Relaxation pour enfant

Pourquoi choisir la relaxation pour vos enfants ?

Pas toujours facile de mettre des mots sur ce que l’on ressent dans sa tête et dans son corps. La relaxation chez les enfants a pour but d’apprendre à s’écouter afin que la verbalisation puisse se faire.

En participant régulièrement à ces séances, vos enfants sauront :

  • S’écouter,
  • Observer,
  • Ressentir,
  • Respirer en conscience.

Ils développeront :

  • Une meilleure concentration,
  • De la créativité,
  • De la patience
  • Et de la tolérance.

Comment se déroule la séance ?

Lors de la séance ils découvriront les émotions de base (la joie, la tristesse, la colère, la peur) en s’aidant de représentations adaptées à leur âge.

La lecture permet d’aborder avec eux les émotions, de les nommer et de les comprendre.

Les histoires stimulent l’imagination et la créativité, développent la curiosité, le langage et le vocabulaire.

Ils apprendront à respirer en conscience et à être là, juste là.

Sur une musique douce et relaxante ils laisseront aller les couleurs, car en dessinant, les enfants donnent une couleur ou des couleurs à leur état d’âme du moment. 

Ils s’exprimeront avec leur corps, et se laisseront aller au son de la musique et du rythme.

Et pour terminer la séance, ils pourront échanger avec moi, avec d’autres enfants.

Cet atelier permet l’éveil des sens apporte calme et sérénité.

Modalités :Cet atelier s’adresse aux enfants de plus de 3 ans.

Lieu : au cabinet

Durée : environ 45 min

Tarifs : 50€

Avez-vous déjà pensé à la sophrologie pour accompagner votre enfant ?

https://www.dinan-sophrologie.fr

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à me contacter.

Pour les enseignant.e.s à destination des enfants

INTERVENTION AUTOUR DES EMOTIONS DE 3 à 12 ANS

Contexte :

Les émotions façonnent notre quotidien. Elles sont le reflet de notre personnalité et bien souvent, elles nous envahissent. Comment aider les enfants à exprimer leurs émotions ? Comment les aider à les gérer dans ce contexte si particulier, afin que cela ne les freine dans leurs apprentissages ? C’est tout l’enjeu de l’intervention que je vous propose.

Objectifs :

  • Définir les émotions principales : la colère, la joie, la tristesse, la peur
  • Apprendre à l’enfant à appréhender au mieux ses émotions
    • Savoir les reconnaître
    • Réussir à mettre des mots dessus
    • Trouver des solutions pour les gérer au mieux
  • Exposer différents supports ressources : livres, jeux, exercices de respiration…
  • Permettre aux enfants d’exprimer leurs émotions au travers de leur créativité

Déroulement :

  • Partir des connaissances, des idées des enfants sous forme de brainstorming
    • Qu’est-ce qu’une émotion ?
    • A quoi sert-elle ?
    • Comment se forme-t-elle ?
  • Définir ensemble les émotions clés : la colère, la joie, la tristesse, la peur
    • Comment se manifestent-elles physiquement et psychologiquement ?
    •  Quelles peuvent être les ressources pour traverser ces émotions ?
  • Mettre en forme ces 4 émotions par le dessin, l’art visuel.

Modalités :

Pour les primaires : 8h30 – 12h : 40€/h

Pour les maternelles, un échange avec l’enseignant.e devra être effectué pour déterminer des tranches horaires adaptées aux enfants.

Prix dégressif à 35€/h à partir de 3 classes dans la même école

Frais kilométriques à partir de 10kms (point de départ Dinan) : 0.30€/kms

Le petit plus : un point avec les enseignant.e.s pourra être fait après l’intervention dans les classes.

Vous souhaitez plus de renseignements, n’hésitez pas à me contacter.


    Les violences éducatives ordinaires

    La violence éducative ordinaire comprend, bien entendu, la violence physique, les châtiments corporels : gifles, fessée (que 85% de Français continuent à pratiquer aujourd’hui).

    Ne l’oublions pas, les enfants sont des éponges ! Ce qu’ils nous voient faire… ils le font ! 

    • Un enfant que l’on n’aime que « sous conditions », n’aimera que « sous conditions » (son/sa conjoint(e), ses enfants !)
    • Un enfant qui subit le chantage, fera subir du chantage
    • Un enfant menacé, menacera
    • Un enfant puni, punira
    • Un enfant humilié, humiliera
    • Un enfant injurié, injuriera
    • Un enfant violenté, violentera
    • Un enfant frappé, frappera

    Pour tous savoir sur le Violence Educative Ordinaire rendez-vous sur le site de l’OVEO, « dont le but est de faire prendre conscience à l’opinion publique et aux politiques du danger de la violence éducative, afin qu’elle soit interdite comme elle l’est déjà dans 24 pays. Il est interdit de frapper un homme adulte, une femme, une personne âgée. Il n’y a pas de raison qu’un enfant ne soit pas protégé par un interdit semblable. »

    Voici une liste non exhaustive des possibles VEO classées en différentes catégories

    • les violences physiques : mettre une gifle, une fessée ; bousculer un enfant, lui tirer l’oreille, la joue ; le laisser pleurer seul …
    • les violences autour du repas : forcer à goûter, à manger, à finir son assiette ; priver de dessert ; empêcher de boire ou de manger…
    • les violences autour des soins : l’empêcher d’aller aux toilettes, lui prodiguer des soins sans prévenir, par derrière (nettoyer le visage/moucher) ; le mettre sur le pot avant qu’il ne le demande ; conditionner l’enfant à la continence
    • les violences psychologiques : crier, le menacer, lui faire peur, faire du chantage, le laxisme (les enfants ont besoin d’un cadre pour grandir) ; l’isolement (le laisser seul sur une chaise, au coin…), l’humilier, l’insulter, donner des surnoms, confisquer son doudou / sa tétine, menacer de jeter ses jouets ou le faire sans son accord….

    Comment arrêter les VEO ?

    1- Supprimer tout châtiment corporel envers les enfants (tape sur la main, gifle, fessée, etc.)

    .2- Connaitre les étapes du développement de l’enfant.

    3- Prendre conscience des mots, des attitudes et des comportements qui, sans que nous nous en apercevions, peuvent faire du mal aux enfants.

    4- Apprendre à les écouter « vraiment », à accueillir avec bienveillance leurs sentiments et leurs émotions négatives.

    5- Chercher, tester et trouver des alternatives aux cris, aux punitions, au chantage et aux menaces (notamment en apprenant à poser efficacement les règles et limites dont les enfants ont tant besoin).

    6- Apprendre à résoudre les conflits « sans perdants ».

    7- Cesser de leur « donner des rôles » et de leur « coller d’étiquettes » ; les aider à se défaire de celles qu’ils se sont collées eux-mêmes.

    8- Apprendre à gérer de manière bienveillante les jalousies et rivalités dans la fratrie.

    9- Tout faire pour développer leur autonomie.

    10- Tout faire pour développer leur confiance et leur estime de soi.

    Les « Douces Violences »

    Le terme de « Douces Violences » est largement développé dans les ouvrages de Cristine Schuhl.
     

    Ce sont des comportements en apparence anodins, mais qui, répétés, peuvent être délétères pour l’enfant.
    – Donner des surnoms (monstre, bulldozer, petit diable…)
    – Utiliser du second degré alors que l’enfant n’est pas capable de le comprendre
    – Presser l’enfant dans toutes ses activités
    – Faire à sa place car on le trouve trop lent
    – Parler devant lui à la troisième personne sans l’inclure dans la discussion
    – Le mettre devant un écran pour avoir « la paix »
    – Utiliser un parc alors que l’enfant a besoin de se mouvoir …

    L’enfant une personne à part entière, il faut l’écouter, prendre en considération son point de vue, afin qu’il se sente entendu, respecté ; et qu’il puisse devenir un adulte serein ! En tant qu’adulte, à nous de protéger « nos » enfants, et prendre conscience des « petits » gestes qui nous semblent anodins, et qui peuvent être lourds de conséquence pour eux !

    Et surtout, n’hésitez pas à demander de l’aide. Un accompagnement est possible afin de comprendre ces tensions et d’éviter d’agir par la violences, aussi bien physique que verbale.